Concours Facebook

Ma page auteur sur Facebook a dépassé les 500 like \o/ et comme c’est joliment synchro avec la sortie de Dies Irae (le 22 août), j’y propose un concours pour gagner des exemplaires du roman (dédicacés) en avant-première. Et comme j’avais envie de m’amuser un peu, il en ressortira un article que je posterai ici… bourré de photos de beaux mecs plus ou moins vêtus (mrawr), à venir dimanche ou lundi. 😉

Toutes les infos pour participer sont sur ce statut : http://www.facebook.com/AliceScarling/posts/1513748082190923

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N’hésitez pas à venir participer ! 😉

P.S : si vous faites partie des rares qui ont échappé à la possession d’un compte sur Facebook mais souhaitez quand même participer, envoyez un petit mail à contact at alicescarling point com.

LiveShow Mon Petit Club de Lecture

Myriam du blog Un jour. Un livre. m’a fait l’honneur d’inaugurer son Petit Club de Lecture par une lecture de Lacrimosa qui se concluait aujourd’hui par un LiveShow sur Youtube co-animé avec Anne-Cécile du blog Le Petit Monde d’Aniouchka.

Deux heures à parler de Requiem pour Sascha mais aussi d’influences littéraires, musicales, cinématographiques, ainsi que de méthodes d’écriture, de NaNoWrimo, d’Alexander Skarsgard en sous-vêtements… Bref, j’ai passé un très bon moment. Merci pour tout les filles c’était vraiment super ! 🙂

Et si vous n’avez pas pu être là pendant le direct, vous pouvez voir la vidéo sur Youtube ! (C’est beau la technologie !) (Quand ça marche ! 😉 )

Question-réponse FaceBook – juillet 2014

Pour patienter un peu en attendant la sortie de Dies Irae le 22 août, j’ai proposé aux lecteurs qui suivent ma page FaceBook de me poser toutes les questions qu’ils voulaient. Je n’ai rien révélé concernant le tome 2 mais j’ai répondu à tout le reste ! Voilà donc le résultat de ce question-réponse. (J’ai essayé de classer les questions en deux catégories : les questions concernant la série Requiem pour Sascha et les questions plus générales qui me concernaient moi ou mon rapport à l’écriture.) (Attention aux questions marquées « Spoiler » : elles révèlent des éléments de l’intrigue du tome 1.)

Bonne lecture !

Questions sur Requiem pour Sascha

Q : As-tu des points communs avec Sascha ?
R : Oui j’en ai quelques uns : je lui ai prêté mes bottes, on écoute le même genre de musique et j’ai une véritable addiction au Coca. Mais ce n’est pas dans son caractère que je me retrouve le plus…

Q : Comment t’est venue l’idée de base du livre ?
R : L’idée de départ c’est un truc un peu bête : une conversation avec des amis sur la vie, l’univers et le reste… On en est venus à se demander ce que ça ferait d’être un mec pour une durée de temps limitée (genre une journée). Ça m’a donné l’idée du pouvoir de Sascha. Et puis ensuite, bim, Sascha s’est pointée et elle m’a dit : « ouais ton pouvoir il est super cool, il me pète bien les c**** aussi, je vais te dire pourquoi ». Et voilà, je me retrouvais à écrire son histoire.

Q : Comment t’es venue l’idée de créer cet enfer et ce paradis ?
R : Une fois le personnage de Sascha crée, tout le reste s’est mis en place presque tout seul. C’est la somme de tout un tas d’inspirations ramassées au fil des années… En fait c’est un univers qui me vient tellement naturellement que quand j’écris, je dois faire un effort conscient pour en rappeler les règles pour les lecteurs.

Q : Si ton livre devait être adapté au cinéma, quels acteurs souhaiterais-tu voir tenir les rôles de Sascha et Raphael ?
R : J’aime bien cette question mais je n’y trouve jamais de réponse… J’avais essayé de trouver Raphaël pour répondre à une question dans une interview et j’ai passé deux heures à mater du beau mec pour au final répondre « je ne sais pas ».
Alors tournons-la dans l’autre sens : et toi tu verrais qui ? (Je suis très curieuse de savoir !)

Q : Que veulent dire les titres ?
R : La série s’appelle Requiem pour Sascha à cause de la messe de requiem (et particulièrement celle de Mozart que j’ai écouté en boucle en écrivant et que j’aime beaucoup) parce que cette histoire c’est une messe pour la fin de la vie de Sascha.
Les titres des tomes sont des titres des mouvements du Requiem : LacrimosaDies Iræ et Agnus Dei. J’ai choisi chaque titre en fonction du thème principal de chaque tome. Je te laisse chercher les paroles de chacun des mouvements (il y a des traductions en français disponibles sur le net) pour te faire une idée du sens global. (Et chaque tome commence(ra) par la citation des paroles du mouvement correspondant en latin et en français.)

Q : Ton monde est composé de quelles espèces ? On a eu des petits aperçus sur certains mais y en a t-il d’autres (ex : lutin, loup-garou, etc.) qui vont apparaître ?
R : Anges et démons sont la base du monde dans lequel Sascha évolue. Pour le reste, je ne sais pas si c’est spoiler de les annoncer… Je pense que je vais te laisser découvrir dans le tome 2. Une chose est sûre : il y a plein de choses dans cet univers.

Q : Qui est la fille sur la couverture ?
R : C’est Sascha pardi ! 😉

Q : Qui fait le design de la couverture ? (Elles sont trop classes d’ailleurs !)
R : Merci ! 🙂 La couverture a été crée par Anne-Claire Payet, la fantastique illustratrice maison de chez Bragelonne Milady.

Q : Le tome 1 est rouge bordeaux, le tome 2 est bleu, et le tome 3 de quelle couleur sera-t-il ?
R : Les couleurs des couvertures suivent une logique alors jouons aux devinettes : qu’est-ce qu’il y a dans Lacrimosa qui peut être rouge ou bleu ou d’une troisième couleur ? (Quand tu auras trouvé, tu sauras quelle est la couleur de la troisième couverture.)

Q : La couverture du tome 3 sera-t-elle dévoilée à la rentrée ?
R : Je ne sais pas du tout quand la couverture du tome 3 sera dévoilée. Je l’ai vu. Elle est aussi sublime que les deux premières. J’essayerai de vous tenir au courant.

Q : Les musiques présentes dans le tome 1, comment sont-elles arrivées là ?
R : Les citations de chanson dans le roman sont toutes issues de chansons que j’apprécie et dont j’aime les paroles. Chaque fois ce sont des morceaux qui d’après moi collaient avec les scènes où elles apparaissent. (Il faut lire la fin du chapitre 12 avec Like Tears in Rain de Covenant en fond sonore pour avoir exactement mon ressenti sur la scène par exemple.)

Q : Quel est l’album préféré de Sascha ?
R : Comme Sascha ne peut pas vivre sans musique, ça change souvent. Mais ces derniers temps elle est dans sa période Symbol of Life de Paradise Lost.

Q : Son modèle de Doc Martens favori ?
R : C’est notre seul point commun : les Diva Darcie en cuir souple noir (oui, c’est précis).

Q : Son bouquin de chevet ?
R : Là-dessus par contre, on ne s’entend pas du tout : Sascha n’est pas une grande lectrice donc elle n’a pas de livre de chevet. Ado, quand elle vivait au squat, elle ne jurait que par l’autobiographie de Marilyn Manson mais ça doit être le seul truc de plus de trente pages qu’elle a lu… (Oui, elle me désespère parfois.)

Q : Pourquoi avoir choisi de naviguer dans le monde des démons, anges, dieu ? Pourquoi pas vampire ou loup-garou ou sorcière ou nymphe ou troll ou… enfin bref, une raison spéciale d’être dans une sorte de registre biblique ?
R : J’ai une passion et une fascination pour la fin du monde, l’apocalypse, les sceaux qui se brisent et les anges qui descendent du ciel, toussa.
J’écris souvent des histoires de fin du monde (dans plein de genres différents). C’est vraiment quelque chose que j’aime explorer sur tous ses aspects.
Et j’ai aussi une passion pour les anges et pour les démons. (Constantine fait partie de mes influences par exemple.)
Et puis, j’ai aussi un rapport d’amour/haine très spécial avec la religion.
Bon en fait, faut pas me lancer sur ce sujet : on ne m’arrête plus ensuite ! Bref, plein de choses qui me passionnent et que j’avais envie d’explorer, adapter, modeler, m’approprier…

Q : A-t-on une chance de retrouver Sacha sur scène ? Ou même jouant Raining Blood chez son père ?
R : Jouer Raining Blood chez Luc \m/ J’adore l’idée ! Malheureusement, la pauvre fille, avec ce que je lui fais subir, elle n’a pas trop le temps de remonter sur scène. Mais… bref, tu verras à la fin du tome 3.

Q : Est-ce que ce deuxième tome se terminera aussi par un cliffangher du même acabit que le premier ?
R : J’aime bien les fins qui nous laissent un peu sur notre faim. J’aime finir mes chapitres comme ça et j’aime finir mes romans comme ça. Du coup, je te laisse deviner… 🙂

Q : S’il y a le Paradis et l’Enfer dans le roman, où vont les gens quand ils meurent ? Et où vont les démons / les anges ?
R : Toutes tes questions sur le Paradis, l’Enfer et l’endroit où vont les gens quand ils meurent trouveront leurs réponses dans le tome 2.

Q : Depuis quelques temps j’ai remarqué qu’à chaque fois qu’il y a un ange ou un ange déchu, on est pratiquement sûrs qu’il s’appelle Raphael. Je me demande pourquoi les auteurs nous donnent l’impression qu’un ange doit obligatoirement s’appeler Raphaël ? Pourquoi as-tu choisi ce nom assez répandu dans les livres parlant d’anges ?
R : Il y a plusieurs raisons qui m’ont conduit à ce choix (qui n’en était pas vraiment un au final) :
– J’adore le prénom Raphaël depuis toujours. Je trouve qu’il a une très jolie sonorité. (Si je décidais d’avoir des enfants, il y en a sûrement un qui hériterait de ce prénom.)
– Il existe trois archanges dont on connaît les prénoms dans la Bible : Gabriel, Raphaël et Michel. Et d’une manière générale les anges ont des prénoms en « el ». Sauf Métatron. Ai-je besoin d’expliquer pourquoi Raphaël ne s’est pas appelé Métatron ? 🙂 (Ce qui explique certainement pourquoi tous les anges s’appellent Raphaël dans les romans…)
– Dans le tome 2, vous en saurez un peu plus l’histoire de Raphaël. Et, son prénom est cohérent aussi avec son histoire personnelle. (Oui, j’ai grandi en lisant Ursula Le Guin, le nom qu’on donne aux choses a un pouvoir tout ça. Bref, les prénoms sont importants pour moi et ils peuvent paraître basiques ou peu recherchés mais ils ont tous vraiment un sens.)
– Et puis surtout, il a choisi tout seul. Il avait un autre prénom à la base. Un prénom en « el » aussi, cohérent avec ce que je dis au-dessus. Et puis j’ai commencé à écrire une scène avec lui et quand je l’ai relue, je me suis rendu compte qu’il avait changé de prénom. Tout seul. Sans me demander mon avis. Et honnêtement, qui a envie de contrarier un type avec la dégaine de Raphaël et une épée démesurée ? Moi pas. J’ai dit « oui d’accord » et j’ai continué à écrire comme si de rien n’était.

Q : As-tu déjà déterminé le nombre de tomes dans ta série ?
R : Ce sera une trilogie. Le troisième tome est prévu pour janvier 2015 si ma mémoire est bonne.

Q : Si Sascha était une condamnée à mort, quel serait son dernier repas ?
R : Si Sascha était condamnée à mort, elle se servirait de son pouvoir pour rejouer Prison Break. Mais bon, admettons qu’il n’y a rien à faire, je crois qu’elle boirait un Coca et fumerait une clope et demanderait de la musique pour accompagner son exécution.

Q : Raphaël a-t-il déjà conduit une voiture de course ? Si oui, que s’est-il passé ?
R : Raphaël n’a jamais conduit de voiture de course. Il ne voit que le côté pratique des choses, sans se préoccuper de l’apparence, donc une voiture hors de prix qui va très vite mais qu’il ne peut garer nulle part… Très peu pour lui. Cela dit, je pense qu’il serait plutôt bon en formule 1…

Q : Zekiel est-il plus chiens ou chats (ou furets, rats, reptiles, insectes, lapins, oiseaux, etc.) ?
R : Zekiel responsable d’un autre être vivant ? Hmmm mauvaise idée.

Q : Ma question concerne ta relation avec Sascha. Est-elle une partie de toi refoulée ou ton reflet ? (Si elle fait parti de ton côté M. Hyde, je promets de toujours rester gentille avec toi.)
R : Sascha n’est pas moi. Ou je ne suis pas Sascha. Je lui ai prêté mes bottes (parce que j’adore mes bottes) mais pour le tempérament, elle est, sur de nombreux points, une personne qui m’était chère.

Q : Sascha va-t-elle développer d’autres pouvoirs (coté maternel ou paternel) ?
R : Oui, elle va développer d’autres pouvoirs. Au début du tome 1, elle ne sait pas qui elle est, qui sont ses parents, d’où elle vient. Elle a son pouvoir de possession qui s’est déclaré tout seul mais elle a bien plus de choses à sa disposition… sauf qu’elle en ignore l’existence.

Q : Au début du tome 2 est-ce que Sascha pourrait faire appel à ses nouveaux pouvoirs à l’approche de la mort et blesser Raphaël (voir le tuer) sans le vouloir ?
R : Elle pourrait. Elle est bien plus puissante que ce qu’elle imagine. Mais son problème là, ce n’est pas tant une question de pouvoir que de volonté… Elle ne veut pas se défendre contre Raphaël…

Q SPOILER : Pourquoi Raphaël et Sascha devraient-ils être opposés même si cette dernière est la fille du Diable ? Et comment Raphaël pourrait-il regagner ses ailes en tuant Sascha ? Puisque si mes souvenirs « bibliques » sont bons : tout d’abord le Diable ou Lucifer est lui-même un ange déchu, le premier, celui qui porta la lumière et il règne aux enfers sur et a sous ses ordres une armée composée des anges déchus ; et ensuite de mémoire une fois qu’un ange a failli et qu’il est déchu, il n’y a point de rédemption possible pour lui puisqu’il se retrouve hors de toute foi… ou pas ! Après tout c’est toi qui décide
R : Tes souvenirs bibliques sont exacts. Mais tu verras que Lucifer a son mot à dire là-dessus… Il y aura aussi une explication sur la possible rédemption de Raphaël dans le tome 2… Et aussi sur l’opposition entre Sascha et Raphaël (ce n’est pas seulement à cause de l’ascendance de la demoiselle…) Bref, tu auras les réponses à tes questions dans le prochain tome !

Q SPOILER : Raphaël est un ange, Sacha est la fille du Diable, ils sont donc ennemis par nature. Pourquoi ce choix ? Est-ce que c’est parce que tu aimes les relations qui ont du mal à se construire ? Ou c’est juste parce que tu es sadique et que tu voulais nous torturer ?
R : Je crois que tous les auteurs sont un peu sadiques par nature. Il faut l’être pour éveiller des sentiments forts chez les lecteurs. Donc oui, je suis sadique. Et oui aussi à « j’aime quand c’est compliqué ». (Mais on te dira aussi que les contraires s’attirent…)

Questions « générales »

Q : Vas-tu écrire d’autres genres de livres, par exemple des romances contemporaines ou historiques ?
R : J’ai des milliards d’idées à la minute de nouveaux romans, dans des genres très variés. La bit-lit est mon premier amour parce que c’est ce que j’écrivais (sans savoir que c’en était) quand j’avais douze ans. Mais je pense que tous les genres sont intéressants à explorer et il y a plein de choses que j’ai envie de tenter. J’ai notamment une dystopie sur le feu. Et aussi une espèce de romance contemporaine mais pas vraiment… Mais tout ça, je verrais quand j’aurai terminé l’histoire de Sascha et que j’aurai dormi !

Q : À quelle héroïne t’identifies-tu ?
R : Je dirais bien Selene (le personnage de Kate Beckinsale) dans Underworld. ^^

Q : Je sais que tu aimes les univers de Jeaniene Frost, Richelle Mead, Patricia Briggs… et je voulais savoir quelle créature surnaturelle de bit-lit tu préfères (hors vampires !!) ?
R : C’est super dur de choisir ! En fait, je crois que ma préférence va toujours à la créature qui est dans ce que je suis en train de lire à ce moment-là. Cette phrase est tarabiscotée… Mais ouais, si je suis en train de lire du Jeaniene Frost, je répondrai « les vampires c’est les meilleurs », et si je suis en train de lire du Briggs « les loups-garous déchirent tout » (pardon pour les rimes, on est en fin de semaine).
Cela dit, mes premiers amours ce sont les vampires. Lestat squeeeeeee !!!

Q : Je crois n’avoir jamais lu un article où tu parles de Laurell K. Hamilton, est-ce parce que tu n’apprécies pas trop ses sagas ?
R : Je ne la cite jamais parce que bizarrement elle m’a moins marqué que les autres auteures. J’ai perdu le fil dans Anita (je crois que j’ai raté des tomes en chemin alors du coup, j’étais un peu paumée, j’ai la flemme de revenir en arrière…) et j’ai lâché Merry il y a très longtemps… Et ce n’est pas que je n’ai pas aimé hein. Juste que pas de bol ces lectures-là sont toujours tombées sur de mauvais moments…

Q : Est-ce que ce que tu écris et lis t’influence dans ta vie de tous les jours ? (Je sais que quand mes personnages fétiches sont dans une sale période j’ai tendance à être pareil et puis mes potes se souviennent de ma période Charley Davidson.)
R : Chez moi c’est plutôt l’inverse. Mon humeur quand je me mets à lire ou à écrire va pas mal déterminer mon appréciation de la scène. Du coup, mieux vaut que j’évite d’écrire quand je me suis levée du pied gauche. (Et j’ai déjà lâché des bouquins parce que je n’accrochais pas parce que ce n’était pas le moment…)

Q : Quand on écrit un livre on est souvent transporté dans un lieu ou notre imagination est révélateur de nos envies profondes, notre passé qui nous façonne alors j’aimerais savoir, quels éléments de ta vie ont transpiré dans ce livre ? Et si tu étais un des personnages dans ce livre qui serais-tu ?
R : Je pense qu’un roman n’est pas nécessairement révélateur de la psyché profonde de son auteur. Ça peut être le cas mais on peut aussi écrire des choses qui n’ont pas de rapport avec nous. Après bien sûr, il est impossible de totalement se détacher de tout ce qu’on est et tout ce qu’on connaît. Je pense qu’il y a un peu de moi dans chacun des personnages. Un trait de caractère ici, un tic là, une habitude, une fringue, une pensée… Mais je pense que c’est plus un puzzle ou des miettes semées ça et là, plutôt que quelque chose qu’on pourrait identifier et pointer avec précision… J’ai l’impression que plus j’essaie d’expliquer ma réponse et plus elle devient obscure.
En fait, dans un roman c’est un peu comme dans un dessin animé. Dans le sens où il n’y a pas d’accident : tout ce qui est dans le « champ de la caméra » y a été mis par quelqu’un. Il n’y a pas d’objet oublié par un accessoiriste comme j’imagine que ça peut arriver sur un vrai plateau de tournage. Par conséquent, je pense que c’est le décor qu’il faut regarder. Les choses qui sont là, qui semblent être là de manière tout à fait accidentelle, ou tout du moins, pas constitutives de l’action mais qui ont mine de rien quand même été mises là volontairement.
Bon, ma comparaison rend cette réponse encore plus obscure en fait ! Pas facile cette question ! Je crois qu’il va me falloir plus de place pour y répondre. Je ferai peut-être une note de blog à l’occasion du coup.
Est-ce que ça répond au moins un peu à ta question ?

Q : Est-ce que c’est l’éditeur qui décide des illustrations de la couverture du livre ou l’écrivain a aussi son mot à dire ?
R : C’est un choix concerté. J’ai dit ce qui me faisait envie, ce que j’imaginais, puis mon éditeur a fait faire des propositions à leur illustratrice maison. J’ai ensuite pu choisir ce que je préférais.

Q : Ma question concerne le travail préparatoire : je voudrais savoir si tu as fait des recherches pour tes livres, dans quel domaine et comment tu as procédé ?
R : Eh bien, je ne me qualifierais pas d’auteur à recherches. Je suis plutôt ce que j’appellerais un « auteur éponge ». J’absorbe tout ce qui m’entoure (musique, lieux, événements, caractères, etc.) et je les recombine, les arrange, les modèle, jusqu’à ce que ça devienne ce qui m’arrange. Après, bien sûr, j’ai vérifié quelques éléments (beaucoup sur le net, et quelques textes… je ne dirai pas lesquels) pour rester cohérente quand il s’agit du monde réel mais ça s’arrête là.

Playlist Lacrimosa

Je pourrais rédiger un très long article pour expliquer ma passion pour la musique, ce qui m’inspire, pourquoi, comment… Mais je pense qu’au final, la musique est plus efficace que les mots alors je vais simplement la laisser faire.

Aujourd’hui : la playlist que j’ai écouté en boucle en écrivant Lacrimosa. (Deezer n’ayant pas tous les morceaux que moi j’ai (oui dingue) ce n’est qu’une partie de la véritable playlist…)

Enjoy!